Alors qu’il retrouve le repaire printanier qu’est pour lui la cabane à sucre, notre ambassadeur culturel nous dit comme il fait bon s’extraire des logiques de vitesse et de rentabilité qui, plus que jamais, mènent le monde. Je vous parle souvent, dans cette chronique, du temps des sucres et des mille et une tâches auxquelles s’adonnent les acériculteurs. Il faut dire que mon attachement à Saint-Denis passe beaucoup par l’érablière familiale, située dans la forêt dense qui s’étire entre la route 249 et le lac Brompton. Il faut dire surtout, et je suis certain que quiconque a déjà fait les...